Trop c'est trop! Justice pour tous, pas pour quelques-uns

Il est temps de dire les choses telles qu’elles sont, sans détour ni protocole inutile. Ce pays va mal. Pas à cause de ses citoyens – qui se lèvent tôt, travaillent dur, paient leurs taxes, obéissent aux lois – mais à cause d’un système qui semble de plus en plus éloigné des réalités du peuple. On nous parle de réforme des pensions. On nous dit qu’il faut travailler plus longtemps. Mais pendant ce temps, les privilèges de certains ne sont jamais remis en question. Pourquoi des milliers d’euros de retraite pour certains hauts responsables, pendant que nos anciens doivent choisir entre se chauffer et se nourrir ? On nous écrase de taxes. Sur le salaire, sur l’essence, sur l’électricité, sur l’alimentation. On étouffe les classes moyennes, on affame les plus modestes, et on laisse les grosses fortunes s’échapper par les failles d’un système fiscal que personne ne semble vouloir corriger. Une nouvelle réforme qui bloque l’index salarial au-delà de 4 000 € brut/mois pour un temps plein et 2 000 € brut/mois pour un mi-temps alors que notre gouvernement ne fait qu’augmenter les accises, les taxes, la nourriture, l’énergie et bien d’autres encore. On bloque les indexations malgré toutes les augmentations. Comment allons-nous aller travailler si nous n’avons plus les moyens de mettre du carburant dans nos véhicules ? On nous fait croire que l’augmentation des accises est obligatoire dans l’Union Européenne alors comment se fait-il qu’en Espagne et en Italie, ils peuvent réduire les accises et avoir un carburant moins cher. Et pour couronner le tout, nous sommes dirigés par une armée de ministres, de secrétaires d’État et de cabinets, dans un pays pourtant si petit. À quoi bon tant de titres, tant de fauteuils dorés, si les décisions prises aggravent la vie des citoyens au lieu de l’améliorer ? Réduisez le nombre de ministre et la dette de la Belgique sera vite remboursée. Majesté, vous êtes le symbole de notre unité. Mais que reste-t-il de cette unité quand le fossé entre le peuple et ceux qui dirigent ne cesse de se creuser ? Que reste-t-il de la confiance quand l’État prend toujours plus, mais donne toujours moins ? Il ne s’agit plus de politique. Il s’agit de dignité, de survie. Trop de gens vivent avec la peur du lendemain. Trop de jeunes fuient le pays. Trop de travailleurs finissent les fins de mois à découvert. Et pendant ce temps, la machine continue de tourner comme si de rien n’était.     Nous en avons assez. Assez de travailler pour presque rien. Assez de sacrifier notre santé pour un État qui prend tout et rend si peu. Assez d’être écoutés uniquement en période électorale. Assez d’être les seuls à fournir des efforts. Majesté, le peuple n’est pas aveugle. Il est patient, mais pas éternellement silencieux. Il a besoin d’espoir. Il a besoin d’actions concrètes, pas de promesses. Il a besoin de sentir que ceux qui sont au sommet n’ont pas oublié d’où vient leur pouvoir : du peuple. Dans cette lettre, je n’attends pas des réponses immédiates. J’attends que ce message remonte. Que le silence cesse. Et que, quelque part, dans les hautes sphères, quelqu’un entende enfin la colère sourde qui gronde.

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