Acte de torture sur animal par un restaurateur à Brissac Quincé



2662 signataires ! MERCI pour votre mobilisation, vos signatures arriveront très prochainement sur le bureau du Procureur de la République d'Angers.


Les faits : Le propriétaire de la pizzeria du Château, à Brissac-Quincé (Maine et Loire 49), est soupçonné d’actes de cruauté envers un animal.*

Lire Articles Journal Ouest France Angers, du 23 et 25 Octobre 2013, et FRANCE3 pays de loire.

http://pays-de-la-loire.france3.fr/2013/11/13/brissac-quince-un-restaurateur-accuse-de-torture-sur-des-chats-356665.html

http://www.ouest-france.fr/angers-au-tribunal-pour-avoir-torture-un-chat-brissac-quince-1648757

http://www.ouest-france.fr/un-chat-brule-au-chalumeau-brissac-quince-1650914

ce restaurateur avait décidé de  piéger les chats venant autour de son restaurant. Il s’était même vanté devant ses employés de les torturer.

Dans la nuit de mardi à mercredi, ces employés ont découvert un chat grièvement blessé dans une cage dans la cour du restaurant, chat ayant été aspergé de produit à débouché les toilettes (type Destop). Ils ont aussitôt prévenu la gendarmerie. Le chat a été emmené à la SPA, mais a dû être euthanasié après sa nuit de calvaire.

Le propriétaire du restaurant a reconnu l’avoir aspergé de déboucheur pour canalisations.

Date du jugement: 14 Janvier 2014, tribunal correctionnel d'Angers.

(Cette lettre et vos signatures parviendront à Monsieur le Procureur avant cette date.)

Cloture de la pétition le 15 Décembre

LETTRE


Monsieur le Procureur de la République d'Angers,

Nous signataires de cette pétition demandons que la justice soit ferme et nous réclamons la peine maximale de 2 ans de prison ferme suivant l'article 521-1 du code pénal, devant les actes de torture et la cruauté de Monsieur Frédéric Taillefer sur un animal innocent ( chat), il est connu que l'on ne devient pas tortionnaire à 50 ans, et que des actes identiques ont déjà été le cas suivant ses dires auprès de ses employés.

Nous attendons que la Justice soit à la hauteur de cette affaire qui n'est pas un simple fait divers, afin que cela marque les consciences, et que la voix des justes portent dans une société de plus en plus violente.

Nous vous prions de croire, Monsieur le Procureur de la République, en l'assurance de nos respectueuses salutations.

*Article 521-1 du code pénal reprise dans l’article L215-6le du code rural :
« Le fait, publiquement ou non, d’exercer des sévices graves ou de commettre un acte de cruauté envers un animal domestique, ou apprivoisé, ou tenu en captivité, est puni de 2 ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende.

 


Collectif contre la cruauté    Contacter l'auteur de la pétition




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