Soutenons lettre ouverte Procureure CPI_Sauvons_Centrafrique

La population centrafricaine est entrain de vivre un génocide au vu de tous sans aucune une réaction de la communauté internationale. C’est inconcevable nous sommes tous des meurtriers si nous ne réagissons pas pour le peuple centrafricain. Nous ne devons pas être coupable devant Dieu, parce que nous n'avons pas agis. Nous avons décidé d'envoyer une lettre ouverte à Madame Fatou Bensouda Procureure de la Cour Pénale Internationale à La Haye aux Pays Bas, pour lui demander publiquement d’ ouvrir une enquête sur les crimes actuellement perpétré sur la population centrafricaine ci-joint l'integralité de cette lettre. Nous avons besoin de vos signature pour appuyer notre action en faveur de la population centrafricaine. Elle a besoin de nous tous. Aidons le centrafrique....

À Madame Fatou Bensouda
Unité des informations et des éléments de preuve
Bureau du Procureur
Boîte Postale 19519
2500 CM, La Haye, Pays-Bas
E-mail : otp.informationdesk@icc-cpi.int

Date: 19 Octobre 2013

Objet: Lettre ouverte à Madame Fatou Bensouda Procureure de la Cour Penale Internationale.

Madame la Procureure,

C’est avec une triste mine que notre coalition vous adresse la présente lettre au sujet de la situation actuelle en République Centrafricaine (RCA), situation que nous suivons depuis quelques mois avec beaucoup d’intérêt. Les enquêtes déjà réaliser sur le terrain par Human Rights Watch qui relate parfaitement la situation (voir les rapports*) ainsi que celui de la Fédération Internationale des Droits de l'homme (FIDH) qui recommande qui recommande l’intervention de la CPI. Mme FATOU Bensouda, femme africaine et mère, lorsque vous avez été portée au poste de procureure de la Cour Pénale Internationale (CPI), nous Africains (hommes, femmes, enfants), avons porté beaucoup d’espoir en vous. Votre accession à ce poste, a contribué à minimiser nos préjugés sur le fait que la CPI serait une institution établie par les occidentaux pour liquider finement ceux des leaders de notre continent africain, qui constitueraient un frein à la domination et aux intérêts égoïstes des grandes puissances occidentales. Ce préjugé représentait à nos yeux, une reconversion géniale de la colonisation des états et peuples de notre Afrique.

Nous sommes conscients que les peuples africains et certains de leurs dirigeants ne filent pas en tout temps le parfait amour, ou même un simple amour en matière de gouvernance ou de respect des droits humains, pour ne citer que ceux-là. Le besoin de recourir à une institution comme la CPI, capable de garantir aux peuples opprimés par de tels dirigeants, une justice équitable, est réel, tant que cette institution joue fiablement son rôle et que sa justice est objective et s’applique à tous sans une coloration quelconque. Nous osons croire que la description de vos qualités et compétences personnelles qui ont accompagné votre nomination au poste de Procureure sont réelles et fondées. Si tel est le cas, nous disons que vous faites honneur à notre continent, l’Afrique d’où vous êtes originaire. Pour revenir au motif principal de notre lettre, cité en objet, vous voudrez bien parcourir, sans être exhaustif, certains faits descriptifs de l’évolution du climat délétère en RCA. Aussi pourrez-vous apprécier, avec le recul nécessaire, la situation qui prévaut dans ce pays. Confrontée depuis des décennies au chaos politico-militaire, la RCA est au fil des ans devenue un contexte d’urgence sécuritaire, humanitaire et sanitaire chronique. La République centrafricaine subit, depuis le 10 décembre 2012, le plus grave conflit politico-militaire de son histoire ; le 9e depuis 1960, date de son indépendance de la France. À cette époque, la coalition rebelle de la Séléka (« Alliance » en langue sango), qui est coalition rebelle hétérogène composée de combattants venus du nord du pays mais aussi de mercenaires soudanais ou tchadiens , (selon l’évêque de Bossangoa, la Séléka est composée à « 70% de Tchadiens, à 20% de Soudanais et à 10% de Centrafricains ») tente une première fois de prendre le pouvoir.

Le 24 mars 2013, son leader Michel DJOTODIA réussit et François BOZIZÉ, l’ancien président arrivé par un coup d’État il y a dix ans, est chassé. Lorsque la coalition armée Séléka a pris le contrôle de Bangui et s’est emparée du pouvoir en mars dernier, toute vie de famille normale a brusquement cessé. De la prise du pouvoir de la séléka le 24 mars 2013 à la reprise récente des armes par les hommes du Président déchu, François BOZIZÉ contre les autorités de transition, en passant par la dissolution de la séléka le 13 septembre 2013 par le Président de transition Michel DJOTODIA qui tentait d’opérer par cet acte un grand ménage face à certaines factions rebelles qui échappent, pour beaucoup, totalement au contrôle des autorités de transition et qui n’obéissent qu’à leurs chefs directs respectifs, le chaos va continûment grandissant. Le regain de la violence armée ne se limite plus entre les autorités de transitions et les différentes factions rebelles ou entre les diverses factions rebelles. Cette violence devient aussi inter-ethnique et même interconfessionnel. Nous rappelons que la Centrafrique compte 5,1 millions d’habitants, avec 85% de chrétiens et 15% de musulmans (dans le nord-est du pays).

Cependant, depuis l’indépendance, tous les présidents ont été chrétiens et aucun problème à connotation religieuse ne s’était encore posé jusque-là. Cette extension des violences illustre à souhait la détérioration continue de la situation sur le terrain en RCA. Toutes les organisations présentes sur le terrain (Communauté des États d’Afrique centrale CEEAC à travers la force multinationale de l’Afrique centrale (FOMAC), la Mission internationale de soutien à la Centrafrique (Misca), les diverses ONG et autres) s’accordent aujourd’hui à dire que la RCA est un pays en détresse, et mieux encore, Un État sans droit. On craint en effet que la situation devenue incontrôlable, ponctuée de pillages et violences dans la capitale Bangui, affrontements confessionnels dans le nord du pays, meurtres et agressions sexuelles, ne se propage dans la sous-région.

Face à l’ampleur de la situation décrite, nous pensons qu’il faut agir autrement et de façon anticipative par le biais de la CPI. En effet, les raisons légales qui nous poussent à vous interpeller Mme la procureure, se fondent sur les articles 5 (crimes relevant de la compétence de la cour) et 7 (crimes contre l’humanité) du chapitre 2 (compétence, recevabilité et droit applicable) pour l’ouverture d’une enquête. Mme la Procureure, nous vous demandons d’ouvrir une enquête en RCA, ce sera utile à plus d’un titre. Cette utilité couvre entre autres, les aspects sécuritaire, humanitaire, économique et la lutte contre l’impunité. Ces volets qui sont le gage de reconstruction d’une paix durable dans ce pays.

À titre d’exemple, nous sommes convaincus que l’implication de votre emblème dissuasif :

- freinera et régulera, de manière préventive, à coup sur les exactions commises sur le terrain ;

- facilitera la collecte des faits sur le terrain

- accompagnera les actions des forces de défense et de sécurité et des organisations de sur le terrain ;

- déclenchera et accélèrera le processus de réconciliation dans le pays ;

- favorisera la consultation, à la fois, des forces militaires et politiques, sans oublier la société civile.

- évitera l’enlisement du conflit sur le terrain et sa propagation éventuelle dans la sous-région ;

- évitera un génocide de plus sur notre continent, l’AFRIQUE.

Puisse notre action toucher vos sensibilité et attention en tant qu’à la fois, mère, Africaine et Procureure de la CPI, afin que de milliers de vies soient sauvées et que la RCA retrouve la paix dans les prochains jours.

Au n om du peuple meurtris de la One Republiclique Centrafricaine

Mme. Caroline Ngo .Mbamseck .Bayiha

Activiste humanitaire des droits de l’homme
Reine Mère du développement offinso conseils traditionnel région Ashanti république du Ghana (2006)
Chevalier de l’ordre nationale du Mérite Camerounais (2010)
Prix de reconnaissance République fédérale du Nigeria (2011)
E-mail: lydiafoundation@gmail.com
FCBK : https://www.facebook.com/stichtingLydiaFoundation?ref=hl

Père Aurelio Gazzera

Caritas Bozoum
BOZOUM - Centrafrique
Tel: +236.72.72.24.24
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