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Le bébé de Vanessa

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Le bébé de Vanessa

J’ai voulu rédiger une pétition, pour inviter tous ceux d’entre vous qui ont un cœur, un parent qui savent ce que c’est que être attaché à un être, pour que vous tous, que je connais et vous que je ne connaissais pas, la partagiez, fassiez savoir, alertiez le monde, au sujet du bébé de Vanessa, cette gamine de 17 ans qui a vu disparaitre son bébé nouvellement né, quelques minutes après, dans l’hôpital de référence du Cameroun, l’Hôpital Gynéco Obstétrique de yaoundé, collé au tout aussi célèbre Hôpital Général de la même ville.

L’édito de Haman Mana ci-dessous, Directeur de Publication du quotidien Le Jour, vous en dit un peu plus.

S’il vous plait, signez, partagez et faites savoir, que nos larmes se joignent à celles de notre frangine Vanessa, pour qu’on lui rende son bébé.

« Vanessa Tchatchou, une Camerounaise à peine pubère, a accouché, il y a six mois, d’un bébé, à l’hôpital gynéco-obstétrique de Yaoundé. Entre la salle d’accouchement et les couveuses, le bébé s’est volatilisé. La gamine et sa famille réclament le nouveau-né. Face à elles : les silences de l’hôpital, des forces de sécurité et des autorités en charge de la santé, de l’enfance et de la famille.

L’on est surtout étonné de la réaction que provoque cette affaire: l’indifférence. L’indifférence de la grande majorité des Camerounais, qui regardent cette affaire de loin, en se disant silencieusement et lâchement : « Cela n’arrive qu’aux autres»… Si on peut comprendre le mutisme ignorant de cette masse de Camerounais anesthésiés par trente années de biyaïsme, rien n'explique le silence complice des autorités camerounaises devant ce fait grave.

Un nouveau-né a disparu d'une formation hospitalière publique de premier ordre, qu'en dit le ministre de la Santé publique ? Une enfant a accouché d'un enfant, qui a disparu et qui laisse une petite Camerounaise, sa famille, dans un désarroi profond; où est la ministre de la Promotion de la Femme et de la Famille? Et celle des Affaires sociales donc? Un cas de trafic humain avéré est là sous nos yeux ; que font les forces du maintien de l'ordre et leurs commanditaires, si souvent prompts à se mobiliser pour faire échec aux plus banales manifestations et même, désormais, aux conférences de presse?

Il y a comme cela, dans l'affaire du bébé volatilisé, volé de Vanessa, tout le cocktail de la vie camerounaise aujourd'hui : une fille seule à dix-sept ans qui fait un enfant, un hôpital où un bébé peut disparaître sans laisser de traces, une police, une gendarmerie gangrenées par les corruptions et qui ne lèvent pas le petit doigt devant des faits d'une extrême gravité ; une Justice qui refuse de rendre justice, mais qui sait abattre son maillet sur la tête des victimes à elles désignées par les puissants.

On savait déjà que dans notre Cameroun, on trafiquait de tout. Désormais le trafic des êtres humains fait partie des tristes joyeusetés de la vie camerounaise ».

Haman Mana

Dp www.quotidienlejour.net

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La critique publique de la manière dont un politicien ou un décideur agit dans ses fonctions publiques est autorisée, y compris lorsque les faits remontent à longtemps. Le simple fait qu’une affaire soit ancienne ne constitue pas en soi un motif de suppression. Nous pouvons toujours agir en cas d’allégation fausse concernant la personne ou de contenu autrement illégal.

Si l’affaire est ancienne ou n’est plus d’actualité, il est préférable de contacter directement l’auteur de la pétition. L’auteur peut supprimer la pétition pour n’importe quelle raison, nous ne le pouvons pas.

La personne concernée par le contenu est-elle un politicien, un décideur ou une autre personnalité publique ?
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La critique publique de la manière dont un politicien ou un décideur agit dans ses fonctions publiques est autorisée, y compris lorsque les faits remontent à longtemps. Le simple fait qu’une affaire soit ancienne ne constitue pas en soi un motif de suppression. Nous pouvons toujours agir en cas d’allégation fausse concernant la personne ou de contenu autrement illégal.

Si l’affaire est ancienne ou n’est plus d’actualité, il est préférable de contacter directement l’auteur de la pétition. L’auteur peut supprimer la pétition pour n’importe quelle raison, nous ne le pouvons pas.

Nous ne vérifions pas si les affirmations contenues dans une pétition sont exactes, l’auteur en est responsable. Nous intervenons lorsqu’une allégation fausse concerne une personne ou une organisation identifiable. Si vous n’êtes simplement pas d’accord avec l’allégation, vous pouvez créer votre propre pétition ou contacter l’auteur.

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Quel passage exactement glorifie ou incite au terrorisme ? Cliquez sur les phrases dans le texte de la pétition.

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Les phrases qui se suivent sont regroupées en une seule allégation. Cliquez à nouveau sur une phrase pour la retirer.

Le bébé de Vanessa

J’ai voulu rédiger une pétition, pour inviter tous ceux d’entre vous qui ont un cœur, un parent qui savent ce que c’est que être attaché à un être, pour que vous tous, que je connais et vous que je ne connaissais pas, la partagiez, fassiez savoir, alertiez le monde, au sujet du bébé de Vanessa, cette gamine de 17 ans qui a vu disparaitre son bébé nouvellement né, quelques minutes après, dans l’hôpital de référence du Cameroun, l’Hôpital Gynéco Obstétrique de yaoundé, collé au tout aussi célèbre Hôpital Général de la même ville.

L’édito de Haman Mana ci-dessous, Directeur de Publication du quotidien Le Jour, vous en dit un peu plus.

S’il vous plait, signez, partagez et faites savoir, que nos larmes se joignent à celles de notre frangine Vanessa, pour qu’on lui rende son bébé.

« Vanessa Tchatchou, une Camerounaise à peine pubère, a accouché, il y a six mois, d’un bébé, à l’hôpital gynéco-obstétrique de Yaoundé. Entre la salle d’accouchement et les couveuses, le bébé s’est volatilisé. La gamine et sa famille réclament le nouveau-né. Face à elles : les silences de l’hôpital, des forces de sécurité et des autorités en charge de la santé, de l’enfance et de la famille.

L’on est surtout étonné de la réaction que provoque cette affaire: l’indifférence. L’indifférence de la grande majorité des Camerounais, qui regardent cette affaire de loin, en se disant silencieusement et lâchement : « Cela n’arrive qu’aux autres»… Si on peut comprendre le mutisme ignorant de cette masse de Camerounais anesthésiés par trente années de biyaïsme, rien n'explique le silence complice des autorités camerounaises devant ce fait grave.

Un nouveau-né a disparu d'une formation hospitalière publique de premier ordre, qu'en dit le ministre de la Santé publique ? Une enfant a accouché d'un enfant, qui a disparu et qui laisse une petite Camerounaise, sa famille, dans un désarroi profond; où est la ministre de la Promotion de la Femme et de la Famille? Et celle des Affaires sociales donc? Un cas de trafic humain avéré est là sous nos yeux ; que font les forces du maintien de l'ordre et leurs commanditaires, si souvent prompts à se mobiliser pour faire échec aux plus banales manifestations et même, désormais, aux conférences de presse?

Il y a comme cela, dans l'affaire du bébé volatilisé, volé de Vanessa, tout le cocktail de la vie camerounaise aujourd'hui : une fille seule à dix-sept ans qui fait un enfant, un hôpital où un bébé peut disparaître sans laisser de traces, une police, une gendarmerie gangrenées par les corruptions et qui ne lèvent pas le petit doigt devant des faits d'une extrême gravité ; une Justice qui refuse de rendre justice, mais qui sait abattre son maillet sur la tête des victimes à elles désignées par les puissants.

On savait déjà que dans notre Cameroun, on trafiquait de tout. Désormais le trafic des êtres humains fait partie des tristes joyeusetés de la vie camerounaise ».

Haman Mana

Dp www.quotidienlejour.net

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Quel passage exactement constitue un discours haineux ? Cliquez sur les phrases dans le texte de la pétition.

Quel passage exactement révèle des informations privées ? Cliquez sur les phrases dans le texte de la pétition.

Quel passage exactement est un contenu terroriste ou extrémiste ? Cliquez sur les phrases dans le texte de la pétition.

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Le bébé de Vanessa

J’ai voulu rédiger une pétition, pour inviter tous ceux d’entre vous qui ont un cœur, un parent qui savent ce que c’est que être attaché à un être, pour que vous tous, que je connais et vous que je ne connaissais pas, la partagiez, fassiez savoir, alertiez le monde, au sujet du bébé de Vanessa, cette gamine de 17 ans qui a vu disparaitre son bébé nouvellement né, quelques minutes après, dans l’hôpital de référence du Cameroun, l’Hôpital Gynéco Obstétrique de yaoundé, collé au tout aussi célèbre Hôpital Général de la même ville.

L’édito de Haman Mana ci-dessous, Directeur de Publication du quotidien Le Jour, vous en dit un peu plus.

S’il vous plait, signez, partagez et faites savoir, que nos larmes se joignent à celles de notre frangine Vanessa, pour qu’on lui rende son bébé.

« Vanessa Tchatchou, une Camerounaise à peine pubère, a accouché, il y a six mois, d’un bébé, à l’hôpital gynéco-obstétrique de Yaoundé. Entre la salle d’accouchement et les couveuses, le bébé s’est volatilisé. La gamine et sa famille réclament le nouveau-né. Face à elles : les silences de l’hôpital, des forces de sécurité et des autorités en charge de la santé, de l’enfance et de la famille.

L’on est surtout étonné de la réaction que provoque cette affaire: l’indifférence. L’indifférence de la grande majorité des Camerounais, qui regardent cette affaire de loin, en se disant silencieusement et lâchement : « Cela n’arrive qu’aux autres»… Si on peut comprendre le mutisme ignorant de cette masse de Camerounais anesthésiés par trente années de biyaïsme, rien n'explique le silence complice des autorités camerounaises devant ce fait grave.

Un nouveau-né a disparu d'une formation hospitalière publique de premier ordre, qu'en dit le ministre de la Santé publique ? Une enfant a accouché d'un enfant, qui a disparu et qui laisse une petite Camerounaise, sa famille, dans un désarroi profond; où est la ministre de la Promotion de la Femme et de la Famille? Et celle des Affaires sociales donc? Un cas de trafic humain avéré est là sous nos yeux ; que font les forces du maintien de l'ordre et leurs commanditaires, si souvent prompts à se mobiliser pour faire échec aux plus banales manifestations et même, désormais, aux conférences de presse?

Il y a comme cela, dans l'affaire du bébé volatilisé, volé de Vanessa, tout le cocktail de la vie camerounaise aujourd'hui : une fille seule à dix-sept ans qui fait un enfant, un hôpital où un bébé peut disparaître sans laisser de traces, une police, une gendarmerie gangrenées par les corruptions et qui ne lèvent pas le petit doigt devant des faits d'une extrême gravité ; une Justice qui refuse de rendre justice, mais qui sait abattre son maillet sur la tête des victimes à elles désignées par les puissants.

On savait déjà que dans notre Cameroun, on trafiquait de tout. Désormais le trafic des êtres humains fait partie des tristes joyeusetés de la vie camerounaise ».

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