Comité de soutien aux deux parents d'élèves du lycée Mounier
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Re: Concilier des droits importants
Ce témoignage rejoint bon nombre d'autres témoignages exprimés en dehors de ce cadre. Les patrimoines publics et privés ont droit au respect. Dans certaines circonstances exceptionnelles, un patrimoine public peut être utilisé comme support d'une expression dans des conditions marginales qui ne portent pas une atteinte grave durable à ses caractéristiques. Dans ce cas, la pénalisation de cette expression dépasse la juste proportion.
Depuis l'origine, ce sujet a été au centre de fortes passions. Le Lycée Mounier appartient au patrimoine de tous les Grenoblois bien au-delà de ceux qui en ont été les élèves. Il a accueilli de nombreuses sessions de concours administratifs par exemple.
C'est un volet affectif symbolique qui doit être respecté dans le cadre d'un dialogue transparent, tolérant que cette procédure ne peut que contribuer à tendre de façon excessive.
Denis Bonzy
M. Audeoud doit partir
tout a fait d´accord, on fait un vote ? S. DATHE
Non à la répression contre un mouvement pacifique
le collectif Mounier a fait le choix de mener le mouvement de protestation contre la fermeture du lycée des quartiers sud, d'une manière pacifiste et artistique et ce contre le bon vouloir des autorités.
Fallait il assister sans rien dire sans rien faire, au broyage de nos enfants et celui du service public de l'éducation? mettre de coté nos valeurs de solidarité envers les plus
démunis? ignorer le sentiment d' injustice sociale ressenti par les parents?
Les membres du collectif Mounier se sont révoltés contre l' ARBITRAIRE et ont agit pour protéger la dignité de leurs enfants.
L’arbitraire, selon le Robert, c'est « une autorité qui s’exerce selon le bon vouloir d’une personne ou d’un groupe"
Aujourdh'ui 2 parents membres du collectif Mounier sont trainés en justice devant le tribunal correctionnel pour s'être opposés à l'arbitraire
Révoltons nous et provoquons le débat sur cette question de l'arbitraire du pouvoir.
Magda Mokhbi membre du collectif Mounier mère d'un élève du lycée Mounier
En tant que Conseillère Régionale et Présidente de la commission lycées j'ai accompagné l'engagement des parents et des professeurs engagés dans le collectif Mounier:
- pour continuer à faire exister un projet éducatif et pédagogique qui mixte les publics, qui travaille à la réussite de tous, qui construise des projets ouverts, dynamiques.
- pour aboutir à un projet de reconstruction du lycée qui soit discuté, partagé et qui réponde au projet éducatif et pédagogique.
Je peux témoigner de leurs actions résolues,permanentes, créatives, festives et respectueuses pour que Mounier ne soit pas rayé de la carte (Plan Pluriannuel des Investissements de la Région et carte scolaire Grenobloise)
Le lycée va être reconstruit, c'est une très bonne chose dans le paysage grenoblois.
Chacun dans son rôle, sa place : autorité régionale, académique et communauté éducative de Mounier doit concourir à la réussite du lycée aujourd'hui et tout au long de sa reconstruction.
Je souhaite que les antagonismes soient dépassés sans désignation de boucs émissaire, pour la réussite du projet et des élèves du lycée Mounier
Monique Cosson
Justice à deux vitesses
lycéens, de personnel, de parents d 'élèves et de citoyens opposés à la
fermeture du lycée Mounier, symbole des quartiers sud de Grenoble et
d'une mixité sociale réussie
http://lycee-mounier.fr/HistoriqueMounier.html .
Après une cinquantaine d'actions menées sans aucun débordement, dont
certaines ont rassemblé près de 1 000 personnes (freeze rue Felix
Poulat, sit-in devant le lycée, flashmob,... ), ils doivent répondre
devant le tribunal correctionnel de Grenoble d'inscriptions tracées sur
le trottoir devant le rectorat de Grenoble.
Traitement disproportionné au regard de celui imposé au lycée Mounier
depuis deux ans et demi
http://blogs.mediapart.fr/blog/jerome-soldeville/240612/le-lycee-mounier-ou-labus-de-pouvoir-permanent
En tant qu'élu Front de Gauche au conseil régional régional Rhône Alpes, je souhaite que le président du conseil régional pousse le recteur à appliquer les décisions de justice.
Bravo pour le combat tenace.
Antoine FATIGA
Yves Morin, 60 ans, Diplômé de l'Ecole d'Architecture de Montpellier, Docteur en Etudes Urbaines
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